Journal de Saône et Loire – Janvier 2000

Des “métamorphoses” en chaîne pleines d’espoir.

(…) Ajoutée au récit, la musique a pris sa place petit à petit, par bribes. Jean-Luc Girard a composé pour violon, violoncelle, percussions et chant diphonique des morceaux superbes, sensibles, qui ont atteint leur point d’orgue au final, ou les trois chanteurs se sont accordés au violon pour annoncer la fin de Grégor. “Métamorphoses” a exploré un aspect moins ténébreux que la vision de Kafka, plus optimiste, tâchant de mettre à profit l’invraisemblable.

pb_001